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J’atterris au RIAD NOGA avec un paquet de bagages et des grandes attentes,
et me retrouvai dans un magnifique patio. C’est l’élément central de tous les riads, un puits de lumière et d’air qui illumine toute la maison. Les chambres sont toutes réparties autour du patio, leurs fenêtres à volets et leurs portes étant orientées vers l’intérieur.

Le doux bruissement des fontaines s’y fit entendre entre les citronniers et les fleurs abondantes. Des frises de mosaïque - les zelliges - décorèrent les murs en tadelakt ou enduit ciré. Des tapis furent posés ça et là sur les sols carrelés de terre cuite, et des arcades mauresques menèrent du patio vers des recoins accueillants où l’on trouva des divans recouverts de coussins berbères. Les salles de bain évoquèrent les coupoles et les zelliges de hammams luxueux, avec des bains suffisamment grands pour être partagés. Des passages et escaliers étroits menèrent vers une terrasse sur le toit, avec une vue superbe sur la médina, de la mosquée de la Koutoubia jusqu’au palais royal et en apercevant au loin la silhouette des montagnes de l’Atlas.

Une fois installé dans une telle maison, il n’est pas facile de repartir. Je me reposai sur la terrasse en admirant la vue panoramique de la ville. Je m’allongeais au bord de la piscine. Je pris mon déjeuner dans le patio : un poulet délicieux assaisonné de safran, citron et cumin. Je feuilletai les nombreux ouvrages dans la librairie. J’essayai les divans et m’enfonçai dans
les coussins avec un bon bouquin. Je m’endormis.

Stanley Stewart, « Going Native », The Sunday Times, Londres, octobre 2000
Interpretation: S. Nagel

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